Lectures d'été

Poches

8,80

C'est par la mort tragique d'un homme - retrouvé amputé de certains de ses doigts et orteils - que tout commence. La victime semble être un SDF que les autorités ne parviennent pas à identifier. Contacté par la médecin légiste Fredrika Nyman, Mikael Blomkvist a de quoi être intrigué : des témoins auraient souvent entendu le sans-abri divaguer au sujet de Johannes Forsell, le ministre de la Défense. S'agissait-il des délires d'un individu déséquilibré ou pourrait-il y avoir un véritable lien entre les deux hommes ?
Blomkvist a besoin de l'aide de Lisbeth Salander. Mais la jeune femme reste injoignable. À l'insu de tous, elle est partie à Moscou régler ses comptes avec sa soeur Camilla.
Avec La Fille qui devait mourir, David Lagercrantz compose un cocktail redoutable de scandales politiques, jeux de pouvoir à l'échelle internationale, technologies génétiques, et fake news venues tout droit d'usines à trolls en Russie, et par là même son grand finale dans la série Millénium.


Le Livre de poche

8,70

Los Angeles, été 1988. Les tensions raciales sont au plus haut dans la Cité des Anges et Rebecca Verloren, une jeune métisse de seize ans, est retrouvée abattue d’un seul coup de feu tiré en pleine poitrine. À l’époque, les inspecteurs du LAPD concluent au suicide.
Dix-huit ans plus tard, Harry Bosch, affecté à l’unité des Affaires non résolues, reprend le dossier à la suite d’une analyse ADN aux conclusions troublantes : la jeune métisse aurait été tuée par un suprémaciste blanc. Bosch, pour qui une ville qui oublie ses victimes est une ville perdue, est plus que décidé à élucider l’affaire, si sensible soit-elle. Et elle l’est d’autant plus que le chef de police adjoint, Irving, a été assigné à des tâches subalternes après un remaniement de service et n’attend plus que la première occasion de se venger de Harry devenu son pire ennemi.

Connelly ne se contente pas d’histoires ficelées et de réflexions sociales bien amenées. Il possède une écriture fluide, subtile, et se glisse fraternellement dans la peau de son héros avec ses doutes, ses blessures, son code moral et sa marginalité. Lire.

Traduit de l’anglais par Robert Pépin.


Le Livre de poche

8,90

Deux meurtres spectaculaires sont perpétrés à Boston à six semaines d’intervalle. Les victimes sont des femmes seules, mutilées, à côté desquelles l’assassin a déposé une rose. L’inspectrice D.D. Warren décèle une similitude entre ces mises en scène macabres et une longue série de meurtres qui a défrayé la chronique à Boston quarante ans plus tôt. Leur auteur, Harry Day, s’est suicidé depuis. Seul recours pour D.D. Warren : se rapprocher de Shana et d’Adeline, les deux filles du tueur. Se pourrait-il qu’il y ait un lien entre elles et les récents crimes ? Peut-on échapper à son destin lorsqu’il est marqué du sceau de la mort ?

Une plongée stupéfiante au cœur d’un enfer familial : Lisa Gardner s’impose définitivement comme une virtuose du thriller psychologique.

Palpitant, À même la peau tient toutes ses promesses horrifiques. François Lestavel, Paris Match.

Ses personnages aussi complexes que dérangeants nous prennent aux tripes.  Michel Primault, Femme actuelle.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Cécile Deniard.


8,20

Pierre Niémans et son adjointe Ivana Bogdanovitch, de l’office central des crimes de sang, sont envoyés en Alsace pour une nouvelle enquête. Un homicide a eu lieu au sein d’une communauté religieuse qui vit, sur le modèle des anabaptistes, de ses exploitations agricoles, et notamment de son prestigieux vignoble.
Dans un monde de pure innocence, quel peut être le mobile d’un tueur ? Dans une communauté sans péché, comment le sang peut-il couler ? À moins qu’à l’inverse… Le coupable soit le seul innocent de la communauté.

Intrigue fluide, suspense aiguisé et sueurs froides à la clé. Jean-Luc Wachthausen, Le Point.


8,90

La Saint-Jean approche. À Lökholmen, une petite île en face de Sandhamn, une soixantaine d’enfants est rassemblée pour un camp de voile. Faute de surveillance, certains jeux dégénèrent en harcèlement. Et lorsque l’un d’eux disparaît, la panique s’empare du groupe. Accident ? Kidnapping ? Ou... un jeu qui aurait mal tourné ? Dépêchés sur les lieux, l’inspecteur Thomas Andreasson et ses collègues explorent toutes les pistes. Pendant ce temps, Nora Linde fait face au plus grand défi de sa carrière de juriste : le procès contre un PDG ayant escroqué plusieurs millions de couronnes à son entreprise. Et dont le fils, Benjamin, n’est autre que l’enfant porté disparu...

Star de l’édition, avec six millions d’exemplaires vendus dans le monde, mais aussi de l’écran avec la série à succès diffusée sur Arte, Viveca Sten est la nouvelle reine du polar.

Traduit du suédois par Rémi Cassaigne.